La vitesse d’obturation

La vitesse d’obturation

L’obturateur permet de saisir les images selon un dosage précis gradué en fraction de seconde. 1 – 1/2 – 1/4 – 1/8 – 1/15 – 1/30 – 1/60 – 1/125 – 1/250 – 1/500 – 1/1000 – 1/2000 – 1/4000 et plus ….Les appareils numériques autorisent désormais toutes les vitesses intermédiaires (1/132 par exemple) Le choix de la vitesse se fait en fonction de la mobilité du sujet, n’oublions pas qu’elle influence le diaphragme, et par extension la profondeur de champ, plus elle est élevée plus le diaphragme sera ouvert et inversement. Je préconise une vitesse minimum de 1/60e à main levée (sans support, trépied, monopied) quelque soit le sujet, le photographe bouge aussi. Les supports sont indispensables pour les vitesses inférieures.

Retenez encore que la vitesse devra être adaptée selon la focale choisie. En effet, un téléobjectif nécessite une vitesse plus élevée qu’un grand-angle et ceci pour un même sujet.

Un petit tableau (non exhaustif) pour vous aider à mieux maitriser votre vitesse d’obturation

Il existe également une vitesse appelée « B » sur les appareils évolués, ce réglage autorise un choix d’exposition en dessous de 1 seconde et jusqu’à plusieurs heures. Le déclencheur ouvre l’obturateur qui ne se ferme que lorsqu’on le relâche. Un autre réglage se nomme « T » il est plus rare, il propose également des temps de pose allongé, mais il fonctionne selon une pression sur le déclencheur pour ouvrir l’obturateur, puis une seconde pression pour le fermer.

Très confortable pour des temps de pose très importants, on peut déclencher puis s’éloigner de l’appareil pour ne revenir qu’au moment du second déclenchement. Bien entendu, ces deux réglages impliquent l’utilisation du trépied (sauf effets spéciaux).

La macrophotographie

La macrophotographie

Le terme macrophotographie désigne l’ensemble des techniques photographiques consistant à photographier des sujets de petite taille au rapport de grandissement 1:1. Il d’agit de l’activité photographique associée à ces techniques.

En effet, de manière classique, une macrophotographie concerne une prise de vue dont la taille du sujet enregistré sur le négatif (ou le capteur) est plus grande que la taille réelle.

Le grandissement désigne le rapport entre la taille du sujet sur le plan du film (ou du capteur) et sa taille réelle. Dans l’usage classique, un objectif macro est un objectif capable de produire un rapport de grandissement supérieur à 1:1, bien que le terme désigne aussi par extension des objectifs capables d’obtenir un rapport de grandissement élevé mais ne dépassant pas 1:1.

En dehors de la technique photographique, ou l’on discute de la taille de l’image sur le négatif ou le capteur, l’image finie, imprimée ou affichée à l’écran, définit plus couramment la qualification de macro d’une photographie.

Le terme macrophotographie est souvent abrégé en macro-photo ou macro.

En se rapprochant d’un sujet pour le photographier en gros plan, il faut augmenter la distance entre le film (le capteur) et l’objectif, afin de conserver le sujet net. La distance ainsi allongée s’appelle le tirage. Les objectifs standards ont un tirage maximal qui ne permet pas de s’approcher d’un sujet à moins de 10 fois leur distance focale environ.

Il est donc en général impossible de faire des photographies en gros plan sans utiliser des accessoires ou un objectif spécial.

Pour augmenter le grandissement de l’image, divers accessoires permettent d’augmenter le tirage des objectifs standards ou de diminuer la distance focale. On peut encore, par l’usage d’un multiplicateur de focale, multiplier la focale sans changer la distance de mise au point minimale, d’ou une prise de vue en un peu plus gros plan.

Une bague-allonge consiste en un tube disposé entre le boitier et l’objectif. En augmentant le tirage, elle permet de diminuer la distance minimum de mise au point d’un objectif, et d’augmenter le grandissement.

Le soufflet fonctionne également par une augmentation du tirage, sur le même principe que la bague-allonge.